une histoire bien banalle...

une histoire bien banalle...
pour commencer, je tiens à me présenter
je me nomme Thomas ( Tom pour les intimes^^ ) j'ai bientôt 17 ans ( dans 2 mois ) et suis lycéen ( bien que je déteste les cours je suis obligé d'y être ) et je vais vous comter à tous les multiples péripécies qui englobent ma vie.

Mes joies, mes peines, mes peurs, mes angoisses...
bref tout ce qu'un jeune homme de 17 ans ( encore plus mûre que ces propres parents ) peut vivre au quotidien.

bien des choses ce sont passées dans ma vie mais seule une bien particulière m'a donné la force de sortir du gouffre qui englobait et m'enfonçait plus bas que terre.
Je suis sortis par la seule force de sa voix et j'ai ouvert les yeux pour voir que le monde après tout n'est pas si pourris que ce qu'il en a l'aire.
J'ai longtemps méprisés les hommes ( les femmes incluses ) car la façon égoiste qu'ils ont de vouloir toujours plus, cela me dégôutai et me dégôute malheuresement encore, l'homme ne pourra donc jamais changer?................
Si bien évidement il évolu et évoluera encore et encore, je ne doute donc pas que dans les années à venir nous tirerons des erreurs passées de grandes leçons pour améliorer notre avenir.

L'homme que je suis fut comblé et envôuté par les doux baisers d'un ange qui passait.....

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 06:21

ange de minuit

ange de minuit
Ange sans ailes qui descendit du ciel
toi qui fut la première à prononcer "je t'aime"
à chaque secondes mon coeur n'a de répis
tu enchantes ma vie et fait naître l'euphorie
mon âme damnée t'en remercie
et laisse filer mes doigts comme par magie
sur ton corps mes vices m'envie
tout sa pour dire et avertir
qu'une triste vie remplie d'ennuis
vaut bien la peine d'être soumis
par le destin qui nous prescrit
une moitiée très bien choisie
une fois cet amour accomplis
l'envie nous emplie d'une joie indécie
la définir serait pure folie
sache simplement ma douce chérie
que loin de toi ma peine grandit
à un niveaux indéfinie
mais à l'instant je jouis
de la chance qui m'a permis
de pousser cris de quelques bruits
afin d'annoncer l'amour infini
qui porte ces fruits
et brandis sur mon lit
la communion de nos esprits


mon ange je ne dirais qu'une seule et dernière chose.
J'éprouve à ton égard un amour véritable autrefois jamais ressentis, ce poème bien évidemment je te le dédis et il se finit par un...................
....................................JE T'AIME!!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:23

dédicace à mon animal fétiche^^

dédicace à mon animal fétiche^^
bon vous l'aurez compris les tortues et moi nous ne faisons qu'un^^
je ne saurai dire pour quelle raisons je les aimes mais elles éveillent en moi une certaine compassion, je trouve que la tortue est un animal noble et assez marrant je dois dire.

Enfin bref tout sa pour montrez une photoe de moi vu par des potes XD

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:44

les cicatrices du coeur ne s'effacent jamais

les cicatrices du coeur ne s'effacent jamais
J'entretiens depuis longtemps une relation ambiguë avec les mots et l'émo. Il m'est, en général, très facile de m'exprimer sur papier et de laisser couler le fil de mes idées. Par contre, j'éprouve un réel problème à exprimer « verbalement » ce que je ressens. L'émoi, le ressenti, je ne les cri pas mais je les retiens en moi. Cela m'a parfois joué des tours et on peut ainsi me croire prétentieu ou distant. Mais cela n'est qu'une façade qui cache une sensibilité à fleur de peau. Je vais donc essayer d'exprimer ici ce que j'ai tellement de mal à vous dire de vive voix.
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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 09:01

fermer les yeux

fermer les yeux
Et puis cette ombre au fond de l'ombre Et puis ces deux mains qui se nouent Ces gestes faits et refaits sans en voir le bout Et puis cette ombre encore debout Le cri d'une sirène Quand le jour a déteint Parenthèse de peine L'oubli jusqu'à demain Longue secondes inertes Le corps à l'abandon Gestes lents, cigarettes Puis s'essuyer le front Vague regard au ciel Pour l'heure ou pour le temps Trop de pluie, de soleil C'est tout c'qu'il en attend Déjà loin de ses haines Aussi loin qu'il le peut Où ses rêves l'entraînent Quand il ferme les yeux Et puis cet otage sans cage Et puis tous ces hommes en essaim Son grave visage, maquillage, sans âge Et puis ces billets dans ta main Tu peux prendre ses lèvres Tu peux goûter sa peau Décider de ses gestes Même dicter ses mots Soumettre à tes plaisirs Tant que le compte est bon Arracher des sourires Même changer son nom Maître d'une apparence Possédant de si peu D'un vide, d'une absence Dès qu'elle ferme les yeux Quand la peine est trop lourde Quand le monde est trop laid Quand la chance est trop sourde La vérité trop vraie Comme un dernier voyage Pour y voir enfin mieux Enfin d'autres images Quand on ferme nos yeux Quand on ferme nos yeux

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 09:06